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Informations sur l'évènement

06.02.2018 12:25 Il y a : 3 yrs

Un regard derrière les coulisses

Photo: © Fondation Genshagen | Charlotte Müller

Dans quel domaine travaillez-vous et depuis quand ? A quoi ressemble pour vous une journée de travail ordinaire ?

Stephanie Jakowetz : Je travaille depuis 2015 au secrétariat de la Fondation. En tant qu’assistante de direction, mes tâches quotidiennes concernent entre autres la bonne tenue du planning, le maintien d’une vue d’ensemble sur les activités courantes et la prise en charge des demandes.

Irmgard Ebel : Je travaille depuis 2006 à la Fondation dans l’organisation d’événements et suis notamment responsable de la mise à disposition des moyens logistiques : réservations d’hôtel, services de traiteur, techniciens, interprètes… Après concertation avec mes collègues, il faut intégrer tous ces éléments dans le déroulement d’une manifestation donnée, afin que, par exemple, le repas soit servi au bon moment. En somme, toutes ces choses pratiques qui contribuent au succès d’une manifestation !

Qu’est-ce qui vous donne le plus de satisfaction dans votre travail ?

Stephanie Jakowetz : La diversification des tâches. Étant donné que notre travail s’articule autour de projets, aucun jour n’est pareil à un autre. Par ailleurs, même après deux ans et demi, je suis toujours aussi contente à la vue du château. J’apprécie particulièrement le printemps lorsque les tulipes fleurissent dans le parc !

Irmgard Ebel : Ce qui me plaît le plus ici, c’est le fait que des personnes tellement différentes s’y rencontrent. Le plus beau, c’est quand à l’issue d’une manifestation les invités viennent vous remercier pour vous dire à quel point c’était réussi.

On sait que la Fondation est particulièrement engagée en faveur des relations franco-germano-polonaises. Qu’est-ce qui vous a frappées dans les contacts avec nos pays voisins ?

Irmgard Ebel : Je suis originaire d’Autriche et j’ai vécu de nombreuses années en Allemagne de l’Ouest. Là-bas, on était plus familier des contacts avec les pays anglophones. C’est pour cela justement que je trouve important d’avoir ici la possibilité d’être en contact avec des personnes de France et de Pologne. Grâce à la présence de nos collègues français et polonais à la Fondation, on aborde des sujets dont on n’aurait pas discutés dans un autre contexte.

Genshagen a 25 ans, c’est un bout de chemin ! Quels changements sont intervenus à la Fondation au cours des dernières années ?

Irmgard Ebel : En 2006, nos manifestations avaient souvent un rapport à l’histoire et rassemblaient donc des participants différents de ceux d’aujourd’hui. Avec le changement de direction en 2009, le public et le type de manifestations se sont modifiés eux aussi.

Stephanie Jakowetz : Je remarque que les domaines d’activités coopèrent davantage entre eux et que l’équipe s’intègre mieux.

Y a-t-il des moments dont vous vous souvenez particulièrement ?

Stephanie Jakowetz : Pour l’édition 2016 du Prix d’éducation artistique et culturelle de la Déléguée du gouvernement fédéral à la Culture et aux Médias, nous avions accueilli deux artistes qui ont représenté les éléments sous forme de sculptures dans le parc. C’était vraiment génial !

Irmgard Ebel : Lors d’une manifestation, nous avions un concert au premier étage, où se trouvait alors un piano à queue. On avait l’impression que tout le château était rempli de musique. C’était tout simplement magnifique !

Quel est ton souhait pour l’avenir de la Fondation ?

Stephanie Jakowetz : Je souhaite que l’équipe reste telle qu’elle est et que nous nous ouvrions encore davantage au public des alentours de la Fondation. D’ailleurs, nous nous y attelons en participant une nouvelle fois à la Journée du Patrimoine, prévue cette année le 9 septembre.

 

Interview mené par : Clara Herke, Marie Rault

Rédaction et relecture : Elisabeth Hoffmann, Linda Weichlein